A l’attaque !
“”
L’UMP n’est pas très jouasse des sorties de son meilleur ennemi, Jean-Louis Debré, qui critique à mot couvert la réforme des Institutions. Dominique Paillé lui répond au nom de l’UMP :
L’UMP s’étonne et regrette que le Président du Conseil Constitutionnel sorte de sa réserve et prenne parti publiquement contre un texte actuellement en cours d’examen au Parlement et ce, contrairement à la règle et à la pratique de nos Institutions.
Déterminer et conduire la politique de la Nation (Article 20), c’est au Premier Ministre que cela échoit, pas au Président de la République. Contrairement à la règle et à la pratique de nos institutions !
Jean-François Copé, patron (?) des députés UMP, s’en prend au PS responsable du capotage de la réforme des institutions :
François Hollande et le “politburo” du PS ont décidé depuis longtemps de faire capoter la réforme car ils ne veulent pas offrir ce cadeau à Sarkozy
Ah, venant du petit caporal Copé, voilà le genre de déclarations qui montre bien que sous l’ère Sarkozy, on fait de la politique autrement.
Nadine Morano est enfin de retour. Pour preuve, sa dernière déclaration à propos d’Internet :
Internet, c’est comme une magnifique voiture de course. Si vous n’avez pas votre permis de conduire et que vous ratez un virage, c’est la mort. Il en va de même sur la Toile.
Eh oui. On surfe, on surfe, et d’un coup, on se retrouve sur la page Twitter d’Embruns. Et là, c’est le virage qu’on rate ! Et c’est la MORT ! [NSFW!!!]
Hervé de Charette, ex UDF rallié à la soupe l’UMP pendant la campagne présidentielle, exprime un gros doute sur la réforme constitutionnelle et sur la manière dont le président traite le Parlement. Cela dit, comme la corde soutient le pendu…
le Président peut compter sur le groupe UMP, cela va de soi. Nous appartenons à la majorité, il peut compter sur notre soutien. Mais pas sur notre silence, ni sur ma servilité.
Bon. Soutien, pas servilité. L’art de la godille selon Hervé de Charette !
A la suite de la pitrerie donnée à l’Assemblée lors de l’adoption de la motion de procédure proposée par la gauche pour la loi OGM, le coupable a été immédiatement désigné : Jean-François Copé. Entendu d’un Ministre à un collaborateur de Copé :
“On va tous vous trancher la gorge”.
Copé, lui, comme à l’habitude, “assume ses responsabilités”. Bref, ça tangue à droite, la gauche n’en demandait pas tant.